Michel Jonasz - "Les fourmis rouges"
L'ironie de notre futur viendra peut-être du fait que le virtuel nous aidera à mieux prendre conscience de notre
propre réalité, de la fragilité de notre planète et de la necessité de défendre notre nature mise en péril par la déforestation, la pollution et le réchauffement climatique au profit de
l'industrialisation.
Le film AVATAR réalisé par James Cameron nous montre une lointaine planète (PANDORA) absolument magnifique dont la puissance énergétique intéresse fortement les industriels pour y extraire un précieux minerai afin de remplacer toutes les énergies disparues sur terre.
Ce film peut-être critiqué par les clichés de son scénario ou accusé de plagiats en tout genre, il n'en reste pas
moins que les technologies d'aujourd'hui permettent aussi de transmettre des émotions qui, j'avoue, m'ont forcées à contracter mes glandes lacrymales à plusieurs
reprises..
A travers cette science-fiction, nous entrons dans un monde végétal et animal d'une beauté à couper le souffle. On apprend que chaque arbre et chaque espèce inter-communiquent entre eux de la
même manière que les synapses de notre cerveau pour créer une force naturelle nécessaire à l'équilibre de la planète. Il en ressort une poésie simple et merveilleuse à travers le regard
d'une population nommé "Na'vi" êtres mi-humains mi-reptiles (?) assez proche finalement de nos tribus Indiennes, Africaines ou Amazoniennes, sans parler de l'histoire d'amour,
naturellement...
Je n'avais aucun à-priori avant d'aller voir ce film et j'en suis ressorti ébahi par la beauté de cette flore 100% virtuelle et l'humanité tribale qui se dégage de ses habitants.
Il ne faut pourtant pas aller chercher bien loin les inspirations de ce film. Cette nature et cette population existent bel et bien sur terre et il est grand temps d'en prendre conscience réellement cette fois-ci...
Merci James.

Place de la Concorde, Paris.

Marché de Noël, jardin des Tuileries.

Vue du haut de la grande roue.


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